Qui sommes nous

“Pogledi” est fondé en 1982 par et pour les étudiants de l’Université de Kragujevac. Huit ans plus tard, il devint le magazine le plus lu en Serbie atteignant des tirages de plus de 200 000 exemplaires par numéro.

Tous les records battus pendant cette année 1990 sont dus au fait que “Pogledi” est le premier journal d’opposition en Serbie depuis l’avènement du régime communiste en 1945. La même année 1990, “Pogledi” se sépare de l’Université pour devenir une entreprise indépendante de presse et d’édition. La détermination de son rédacteur en chef, Miloslav Samardzic, fait de “Pogledi” le magazine qui en Serbie pendant une période de fortes turbulences, traite avec impartialité toutes les questions sensibles du moment, à commencer par l’Histoire de la Seconde Guerre Mondiale, enterrée sous une chape de plomb de propagande du régime totalitaire communiste pendant près de 50 ans.

Pendant la décennie agitée des années 1990 qui a suivi, “Pogledi” a connu des hauts et des bas, mais a toujours été fidèle aux principes essentiels par lesquels ils sont reconnaissables – probité et indépendance.

“Pogledi” est aussi devenu éditeur de livres d’Histoire. Il est devenu numéro un, en nombre de titres et nombre d’exemplaires vendus, parmi les éditeurs d’Histoire du mouvement Tchetnik, aussi bien en Serbie que dans la diaspora Serbe dans le Monde.

En 2013, “Pogledi” s’associe avec la société française GMikS SAS, avec pour objectif de faire connaître ses recherches dans le Monde. Ils publient ensemble “Le Royaume de Yougoslavie dans la Seconde Guerre Mondiale” en version bilingue français - anglais, qui prend la forme d’un livre d’Histoire illustré par 480 photos d’époque.

Quelques numéros de l'époque:

 

 

Couverture de “Pogledi” du 1-15 mars 1990 « La découverte de l’année : la Legion of Merit américaine décernée à Draja Mihailovic à titre posthume ». “Pogledi” a été le média qui a découvert ce qui avait été jusque là caché à l’opinion publique dans le Monde et surtout en Yougoslavie, dans laquelle le général Mihailovic était étiqueté de traître et collaborateur nazi pendant plus de quarante ans à l’époque. De nos jours, le traitement officiel dans les nouvelles républiques ex-yougoslaves n’a presque pas évolué par rapport à l’époque de Tito.​

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

“Pogledi” du 15 juin 1990 «Les Tchetniks de 1912 à aujourd’hui». Sous le régime communiste, le terme «Tchetnik» était réservé à Draja Mihailovic et ses hommes et avait bien entendu une connotation injustement infamante. Il était interdit de mentionner l’origine des tchetniks qui trouve ses racines dans la lutte armée de libération des serbes de la fin du XIXème siècle. Dans l'angle supérieur gauche, le tirage est indiqué - 170.000 exemplaires. Des records de vente étaient battus ces années là.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

“Pogledi” 15 octobre 1990 « L’ordre de la Croix de Guerre (du Royaume de Yougoslavie N.d.T.) décerné à Pogledi ». Cette décoration a été établie pour l’anniversaire du Roi Pierre II le 6 septembre 1943, et en tant que décoration publique officielle, elle a été reconnue par tous les Gouvernements Alliés. Un de ces nombreux célèbres récipiendaires a été le futur Président des Etats-Unis, le général Dwight « Ike » Eisenhower. En 1965, le Roi Pierre II en exil, décide de l’attribuer aux personnes méritantes dans la patrie qui ont œuvré pour la liberté. Sentant sa santé décliner, le Roi Pierre II a fait d’un homme de confiance en Angleterre son légataire du pouvoir d’attribution de cette décoration. « Pogledi », à cette époque encore revue étudiante, en a été le premier récipiendaire depuis 1966.​

 

 

 

 

 

 

 

Couverture de “Pogledi” du 11 janvier 1991 « Les crimes des Partisans communistes à Krusevac - 6.500 executés ». “Pogledi” a été le premier à découvrir des faits cachés par 50 ans de propagande du régime communiste en Yougoslavie. Ce numéro en est un exemple, il est paru un peu plus d’un an après la chute du mur de Berlin. Une commission du Gouvernement de Serbie est censée, plus de 20 ans après cette Une, faire des recherches sur ces crimes, personne n’a encore été mis en cause, et aucune fosse commune n’a été exhumée.

 

 

Couverture de “Pogledi” du 11 janvier 1991 « Les crimes des Partisans communistes à Krusevac - 6.500 executés ». “Pogledi” a été le premier à découvrir des faits cachés par 50 ans de propagande du régime communiste en Yougoslavie. Ce numéro en est un exemple, il est paru un peu plus d’un an après la chute du mur de Berlin. Une commission du Gouvernement de Serbie est censée, plus de 20 ans après cette Une, faire des recherches sur ces crimes, mais personne n’a encore été seulement mis en cause devant un tribunal, et aucune fosse commune n’a été exhumée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

“Pogledi” 1er octobre 1998 « Le cimetière militaire de l’Armée serbe de 1914-15 près de Kragujevac a été rasé par les communistes et y ont planté une dense forêt (après leur prise du pouvoir en 1944 – N.d.T.) » Les croix des tombes avaient été arrachées de nuit, des années plus tard remplacées par une forêt dense. C’est le triste constat qu’à fait un vétéran de la Grande Guerre, qui, ayant un mauvais pressentiment, pris des photos du cimetière avant l’arrivée des communistes (photo du haut) fin 1944. Son fils les a fait parvenir à Pogledi. Quelques mois plus tard et à la demande de la rédaction de Pogledi de le reconstruire, la municipalité de Kragujevac accepta.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1er mars 2000, «Où est la dépouille de Draza Mihailovic?». Près de 14 ans après la publication de ce numéro, la question est toujours sans réponse. Personne ne sait où git la dépouille du premier résistant contre les nazis en Europe occupée – 68 ans après son execution.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avril 2004, Hors série «Les crimes des communistes contre les serbes». Pour la première fois en Serbie, des documents, photos, témoignages et identité de 2.617 victimes des communistes, civiles et prisonniers de guerre, sont recensées. Aujourd’hui, 10 ans plus tard, aucun n’a encore été réhabilité, aucun de leurs bourreaux n’a même été inquiété par la justice que ce soit en Serbie ou au niveau international.